Azure CLI : un outil en ligne de commande multiplateforme pour Azure
Interface de ligne de commande Azure. | Scénarios courants et utilisation efficace d'Azure CLI Veuillez consulter les conseils pour utiliser efficacement Azure CLI.
En bref
- De quoi s’agit-il ?
- Un aperçu du dépôt Azure CLI : installation, utilisation, prise en charge des scripts, contrôle de la télémétrie et flux de travail pour les développeurs.
- À qui s’adresse-t-il ?
- Azure CLI fournit une interface en ligne de commande avec des chemins d'installation documentés, une personnalisation de la sortie, des codes de sortie pour les scripts, une option de désactivation de la télémétrie et une configuration de développement pour compiler à partir des sources. Un test ciblé peut commencer par az --help, puis az configure et une commande de lecture sans effet de bord.
- Puis-je l’utiliser commercialement ?
- Oui. MIT est une licence permissive : vous pouvez utiliser, modifier et vendre un logiciel qui en dépend, à condition de conserver les mentions de droit d’auteur et de licence.
- Est-il encore maintenu ?
- Oui. Les derniers commits datent d’il y a 2 jours.
- En quel langage est-il écrit ?
- Principalement Python, d’après les statistiques de langage de GitHub.
Ces réponses reposent sur les données GitHub du projet (dernière synchronisation le 14 septembre 2026) et sur notre analyse. Elles ne constituent pas un avis juridique.
ANALYSE OPEN SOURCE APPROFONDIE
Azure CLI et ce dépôt
Ce dépôt héberge Azure CLI, l'expérience en ligne de commande multiplateforme de Microsoft pour Azure. Le README le présente comme l'outil de nouvelle génération multi-plateforme et invite à un essai dans Azure Cloud Shell. Selon les métadonnées du dépôt, le projet est principalement écrit en Python et est publié sous licence MIT. La branche par défaut est dev, et l'instantané des métadonnées montre plus de 4 500 étoiles, environ 3 460 forks et environ 4 000 problèmes ouverts. Pour azure-cli, ce point doit être lu avec la structure du dépôt et les fichiers réellement mentionnés par le README. Une vérification utile consiste à reprendre l’exemple fourni, fixer les entrées, relever la sortie obtenue et noter les écarts de version ou de plateforme. Cette méthode permet de distinguer une capacité documentée d’une hypothèse d’intégration. Elle aide aussi à décider si l’outil convient à un usage local, à une équipe ou à une chaîne automatisée. Les limites observées doivent rester attachées à ce projet précis, à ses commandes et à ses fichiers, afin que la décision soit vérifiable par un autre contributeur.
Installation et premières commandes
Pour l'installation, le README renvoie au guide d'installation officiel sur Microsoft Learn et à un document de dépannage séparé. La syntaxe de base des commandes est az [ group ] [ subgroup ] [ command ] {parameters}. Pour afficher l'aide, ajoutez -h à n'importe quelle commande, par exemple az storage -h ou az vm create -h. Le README ne répertorie pas les systèmes d'exploitation ou gestionnaires de paquets pris en charge au-delà des exemples de versions edge ; le guide d'installation est la référence faisant autorité à ce sujet.
Complétion par tabulation et syntaxe de requête
La CLI prend en charge la complétion par tabulation pour les groupes, les commandes et certains paramètres. Le README montre un exemple où la saisie de az vm show -g [tab][tab] liste les groupes de ressources disponibles, puis -n [tab][tab] liste les noms de machines virtuelles dans le groupe sélectionné. Pour le contrôle de la sortie, le paramètre --query accepte la syntaxe JMESPath. Un exemple de requête filtre les machines virtuelles par provisioningState et sélectionne le nom et le type de système d'exploitation, avec une sortie sous forme de tableau. Le README indique également que le format de sortie par défaut peut être modifié avec az configure.
Codes de sortie pour l'automatisation
Le README documente quatre codes de sortie pour les scripts. Le code 0 signifie que la commande a réussi. Le code 1 indique une erreur générique, par exemple un code de statut incorrect renvoyé par le serveur ou un échec de validation de la CLI. Le code 2 est une erreur de analyseur, ce qui signifie que l'entrée de la ligne de commande était invalide. Le code 3 signale une ressource Azure Resource Manager manquante, et est utilisé par les commandes show pour les vérifications d'existence. Ces codes permettent aux scripts de distinguer les échecs de commande des ressources manquantes.
Scénarios courants et utilisation efficace
Le README renvoie à un guide Microsoft Learn intitulé "Conseils pour utiliser efficacement Azure CLI" et énumère les scénarios qu'il couvre : formatage de la sortie (json, table ou tsv), passage de valeurs entre commandes, opérations asynchrones, arguments de mise à jour génériques, commandes de ressources génériques via az resource, la commande REST az rest, les problèmes de guillemets, le travail derrière un proxy et les builds simultanés. Il y a aussi un lien vers un dépôt d'exemples GitHub. Pour Visual Studio Code, l'extension Azure CLI Tools prend en charge les fichiers .azcli avec IntelliSense, des extraits de code, l'exécution de commandes dans le terminal intégré, une sortie côte à côte, une documentation au survol et une barre d'état affichant l'abonnement et les valeurs par défaut.
Télémétrie et collecte de données
Le README déclare que le logiciel peut collecter des informations sur votre utilisation et les envoyer à Microsoft, et que Microsoft peut utiliser ces informations pour fournir et améliorer ses services. La télémétrie est activée par défaut ; les utilisateurs peuvent la désactiver en exécutant az config set core.collect_telemetry=no. La déclaration de confidentialité est liée. Le README avertit également que si vous utilisez des fonctionnalités qui collectent des données auprès des utilisateurs de vos propres applications, vous devez respecter la loi applicable et fournir des avis appropriés à ces utilisateurs.
Points réunis pour azure-cli
Versions de développement et contribution. Pour les développeurs, le README documente une image Docker pour la CLI, avec une commande pour l'exécuter avec l'UID de l'utilisateur actuel et un volume pour le répertoire personnel. Les versions edge de la branche dev sont disponibles sous forme de MSI, de formule Homebrew, de paquets deb Ubuntu et de RPM pour RHEL 8 ou CentOS Stream 8, avec des liens de téléchargement directs. Il y a aussi des instructions pour installer les versions edge avec pip dans un environnement virtuel. La version edge est générée pour chaque PR fusionnée dans dev via Azure DevOps Pipelines. Pour contribuer, le README renvoie à des guides de configuration, à la création de modules de commandes et à des outils de génération de code, et adopte le code de conduite open source de Microsoft. Le projet est publié sous licence MIT, qui permet d'utiliser, copier, modifier, fusionner, publier, distribuer, sous-licencier et vendre des copies, avec le logiciel fourni "tel quel", sans garantie.
Vérifier azure-cli sur un cas réel. Un test ciblé peut commencer par az --help, puis az configure et une commande de lecture sans effet de bord. Pour l’automatisation, vérifiez séparément les sorties json, table et tsv, la requête --query, ainsi que les codes 0, 1, 2 et 3 documentés dans le README.
Limites concrètes pour azure-cli. Azure CLI convient aux scripts qui doivent distinguer une erreur d’analyse d’une ressource absente. La télémétrie étant active par défaut, une politique d’équipe peut inclure az config set core.collect_telemetry=no et une vérification de l’environnement d’exécution.
Conclusion éditoriale
Azure CLI fournit une interface en ligne de commande avec des chemins d'installation documentés, une personnalisation de la sortie, des codes de sortie pour les scripts, une option de désactivation de la télémétrie et une configuration de développement pour compiler à partir des sources. Un test ciblé peut commencer par az --help, puis az configure et une commande de lecture sans effet de bord. Pour l’automatisation, vérifiez séparément les sorties json, table et tsv, la requête --query, ainsi que les codes 0, 1, 2 et 3 documentés dans le README.
Notes de la communauté