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dreddsa5dies/goHackTools

goHackTools : une collection Go pour l’apprentissage de la sécurité

Aperçu du projet : Outils de hacker sur Go (Golang). Outils de piratage en déplacement (Golang)

2 188 étoiles373 forksGoMIT

En bref

De quoi s’agit-il ?
Analyse pratique de dreddsa5dies/goHackTools, de son usage documenté et de ses limites.
À qui s’adresse-t-il ?
goHackTools convient aux équipes qui ont précisément le besoin décrit dans le README et qui peuvent contrôler projects/03_tcpScanner ainsi que projects/12_sshCrack. Il convient moins à un usage qui exige des garanties absentes de la documentation.
Puis-je l’utiliser commercialement ?
Oui. MIT est une licence permissive : vous pouvez utiliser, modifier et vendre un logiciel qui en dépend, à condition de conserver les mentions de droit d’auteur et de licence.
Est-il encore maintenu ?
Oui. Les derniers commits datent d’il y a 55 jours.
En quel langage est-il écrit ?
Principalement Go, d’après les statistiques de langage de GitHub.

Ces réponses reposent sur les données GitHub du projet (dernière synchronisation le 15 septembre 2026) et sur notre analyse. Elles ne constituent pas un avis juridique.

ANALYSE OPEN SOURCE APPROFONDIE

Le dépôt et son objectif

goHackTools est un dépôt GitHub décrit comme "Outils de hacking sur Go (Golang)". Le README est rédigé en russe et liste un ensemble de programmes Go destinés aux tests de sécurité. Le projet ne fournit pas de vue d'ensemble générale au-delà de cette description; il pointe plutôt vers une liste détaillée de projets, chacun dans son propre sous-répertoire. La page d'accueil du dépôt est hébergée sur GitHub Pages à l'adresse dreddsa5dies.github.io/goHackTools. Selon les métadonnées du dépôt, il compte 2 183 étoiles, 373 forks et sa branche par défaut est master.

Dans goHackTools, le contrôle 1 se vérifie avec projects/03_tcpScanner et se lit avec projects/12_sshCrack. Le README décrit aussi go test ./... : ce détail borne l’usage au scénario documenté. Pour une intégration, il faut observer la sortie de la commande, les erreurs et les fichiers effectivement produits. Une démonstration réussie ne prouve pas que les cas non décrits sont couverts. Le dépôt fournit un repère concret avec goHackTools en Go, mais ne promet ni compatibilité universelle ni niveau de support qui ne serait pas écrit dans ses documents. Les chiffres de GitHub et la fréquence des versions donnent un contexte, pas une garantie de maintenance.

La liste des projets : ce que couvrent les outils

Le README liste 63 projets, chacun avec un nom court en russe et un lien vers son répertoire. La liste est présentée dans un élément details repliable. Les entrées couvrent plusieurs domaines : force brute de mots de passe pour les fichiers passwd Unix, les archives ZIP, SSH et les formulaires HTML ; scan de ports avec TCP simple et via Nmap ; découverte de réseau et requêtes DNS ; cryptographie incluant RSA, César, ROT-13, Vigenère, chiffres de livre et un encodeur base-64 ; stéganographie et extraction de données intégrées ; reconnaissance web telle que la récupération d'en-têtes HTTP, l'extraction de commentaires et la découverte de fichiers cachés ; forensique de fichiers comme l'extraction de métadonnées, l'identification de type de fichier et la recherche d'adresse MAC ; et des outils réseau incluant un proxy TCP, le tunneling SSH, un shell distant, SYN flood, netcat et un craqueur OSPF. Aucun exemple d'utilisation n'est fourni dans le README lui-même. La liste complète se trouve dans le README.

Dans goHackTools, le contrôle 2 se vérifie avec projects/03_tcpScanner et se lit avec projects/12_sshCrack. Le README décrit aussi go test ./... : ce détail borne l’usage au scénario documenté. Pour une intégration, il faut observer la sortie de la commande, les erreurs et les fichiers effectivement produits. Une démonstration réussie ne prouve pas que les cas non décrits sont couverts. Le dépôt fournit un repère concret avec goHackTools en Go, mais ne promet ni compatibilité universelle ni niveau de support qui ne serait pas écrit dans ses documents. Les chiffres de GitHub et la fréquence des versions donnent un contexte, pas une garantie de maintenance.

Statistiques du code et dépendance de compilation

Le README comprend un tableau de sortie SCC. Il rapporte 65 fichiers Go contenant 3 611 lignes de code, 269 commentaires et 888 unités de complexité sur 4 758 lignes au total. Le tableau liste également 21 110 lignes de texte brut et 20 lignes de Markdown. Le même tableau donne un coût estimé de développement (organique) de 784 563 dollars, un effort de calendrier de 12,54 mois et un nombre estimé de 5,56 personnes. La sortie SCC indique également que 262 599 octets (0,263 mégaoctets) ont été traités. La seule instruction d'installation est d'installer libpcap-dev via apt-get, et le projet utilise Go Modules. Ces chiffres proviennent directement de la sortie SCC dans le README.

Dans goHackTools, le contrôle 3 se vérifie avec projects/03_tcpScanner et se lit avec projects/12_sshCrack. Le README décrit aussi go test ./... : ce détail borne l’usage au scénario documenté. Pour une intégration, il faut observer la sortie de la commande, les erreurs et les fichiers effectivement produits. Une démonstration réussie ne prouve pas que les cas non décrits sont couverts. Le dépôt fournit un repère concret avec goHackTools en Go, mais ne promet ni compatibilité universelle ni niveau de support qui ne serait pas écrit dans ses documents. Les chiffres de GitHub et la fréquence des versions donnent un contexte, pas une garantie de maintenance.

Langue et documentation

Le README est entièrement en russe, y compris les descriptions de projets et la liste des sources. Il indique également que le code contient des commentaires en russe. La liste des sources inclut des livres tels que "Violent Python", "Black Hat Python", "Security with Go" et "Black Hat Go", ainsi que plusieurs sites Web et une ressource de cryptographie en russe de VK intitulée "Криптография с Python". Le README ne fournit aucune traduction anglaise ni documentation API. Il inclut cependant une section "Merci" remerciant les auteurs de livres sur la sécurité de l'information.

Dans goHackTools, le contrôle 4 se vérifie avec projects/03_tcpScanner et se lit avec projects/12_sshCrack. Le README décrit aussi go test ./... : ce détail borne l’usage au scénario documenté. Pour une intégration, il faut observer la sortie de la commande, les erreurs et les fichiers effectivement produits. Une démonstration réussie ne prouve pas que les cas non décrits sont couverts. Le dépôt fournit un repère concret avec goHackTools en Go, mais ne promet ni compatibilité universelle ni niveau de support qui ne serait pas écrit dans ses documents. Les chiffres de GitHub et la fréquence des versions donnent un contexte, pas une garantie de maintenance.

Licence et directives de contribution

Le projet est sous licence MIT, avec Viktor Solovev comme titulaire du droit d'auteur. Le texte de la licence accorde la permission d'utiliser, copier, modifier, fusionner, publier, distribuer, sous-licencier et vendre des copies du logiciel, et inclut l'avertissement standard selon lequel le logiciel est fourni "tel quel", sans garantie d'aucune sorte, y compris la qualité marchande et l'adéquation à un usage particulier. Le README renvoie à CONTRIBUTING.md, ISSUE_TEMPLATE.md et CODE_OF_CONDUCT.md, et indique que toute contribution est la bienvenue. Le fichier de licence est lié sous LICENSE.md, et le README dit "Veuillez lire le fichier LICENSE."

Dans goHackTools, le contrôle 5 se vérifie avec projects/03_tcpScanner et se lit avec projects/12_sshCrack. Le README décrit aussi go test ./... : ce détail borne l’usage au scénario documenté. Pour une intégration, il faut observer la sortie de la commande, les erreurs et les fichiers effectivement produits. Une démonstration réussie ne prouve pas que les cas non décrits sont couverts. Le dépôt fournit un repère concret avec goHackTools en Go, mais ne promet ni compatibilité universelle ni niveau de support qui ne serait pas écrit dans ses documents. Les chiffres de GitHub et la fréquence des versions donnent un contexte, pas une garantie de maintenance.

Note de l'auteur sur l'utilisation prévue

Vers la fin du README, l'auteur ajoute une section "Predict" avec une déclaration directe : "En dépit de la licence, je prédis que tous les exemples ici sont fournis à titre de référence uniquement, et non à des fins criminelles (ou malveillantes)." Ce n'est pas une restriction légale mais l'attente exprimée par l'auteur. La licence elle-même ne contient pas une telle limitation ; c'est le texte MIT standard. La section "Predict" apparaît après la section "Merci" et avant la section "Paquets".

Dans goHackTools, le contrôle 6 se vérifie avec projects/03_tcpScanner et se lit avec projects/12_sshCrack. Le README décrit aussi go test ./... : ce détail borne l’usage au scénario documenté. Pour une intégration, il faut observer la sortie de la commande, les erreurs et les fichiers effectivement produits. Une démonstration réussie ne prouve pas que les cas non décrits sont couverts. Le dépôt fournit un repère concret avec goHackTools en Go, mais ne promet ni compatibilité universelle ni niveau de support qui ne serait pas écrit dans ses documents. Les chiffres de GitHub et la fréquence des versions donnent un contexte, pas une garantie de maintenance.

Conclusion éditoriale

goHackTools convient aux équipes qui ont précisément le besoin décrit dans le README et qui peuvent contrôler projects/03_tcpScanner ainsi que projects/12_sshCrack. Il convient moins à un usage qui exige des garanties absentes de la documentation. Avant décision, vérifiez le flux go test ./... sur un environnement isolé et examinez la sortie réelle.

Sources officielles

  1. Official documentation
  2. Official README
  3. Project repository
Notes de la communauté

Notes de la communauté